InformAction
Fonds canadien de t?l?vision cr?? par le gouvernement du Canada et l'industrie canadienne de t?l?vision par c?ble
SODEC Soci?t? de d?veloppement des entreprises culturelles ? Qu?bec
Gouvernement du Qu?bec (Cr?dit d'imp?t cin?ma et t?l?vision - Gestion SODEC)
Gouvernement du Canada (Cr?dit d'imp?t pour film ou vid?o canadien)
Bravo!
Knowledge
Access (Canadian Learning Television)
Une excellente heure d’investigation (…) Le travail de détective est fascinant
Quand Shakespeare trompe l’oeil abonde de petits bijoux d’intrigues
Images élégantes, montage fluide, (du film) émane un climat de mystère
Festival international du film sur l?art (FIFA) S?lection ? comp?tition officielle, Montr?al 2009
Hot Springs Documentary Film Festival Arkansas 2009
Festival d'Art Ipousteguy 2010
Être ou ne pas être...
À compter du moment où j’ai vu le portrait Sanders dans Vanity Fair, j’ai été immédiatement captivée par cette représentation radicalement différente de Shakespeare. Contrairement au visage dénué d’expression traditionnellement associé au poète, le portrait Sanders est débordant de vitalité, de malice et d’esprit. La toile dépeint Shakespeare tel que je l’imagine, ou plutôt tel que je souhaiterais qu’il soit.
Ma réponse viscérale à cette image m’a entraîné dans l’univers à facettes multiples du portrait Sanders, où j’ai découvert une histoire riche en drame, intrigues, personnages et possibilités visuelles. J’ai conçu Quand Shakespeare trompe l’œil comme un thriller documentaire qui éluciderait lentement la question de l’identité de l’énigmatique personnage assis faisant l’objet de la toile. Aucours du processus, le portrait en viendrait à s’animer d’une vie propre à lui-même.
Shakespeare demeure le sphinx de la littérature anglaise, l’artiste le plus universellement aimé, de même que le moins connu. Quel genre d’homme était-il? Le portrait Sanders ouvre une fenêtre sur les mystères qui reposent derrière le tableau.
J’ai eu la chance que mon personnage principal, Lloyd Sullivan, soit un homme passionné à la volonté infatigable. La mission qu’il s’est donnée d’authentifier son héritage familial rythme le récit, nous faisant voyager des laboratoires de haute technologie américains aux galeries d’art et théâtres londoniens, en passant par les châteaux balayés par les vents des Midlands britanniques. J’ai voulu que le film inclue non seulement les curateurs et marchands d’art mais également des acteurs tels Joseph Fiennes qui a déjà interprété le rôle de Shakespeare et qui possède une compréhension intuitive de l’écrivain.
J’ai découvert qu’il y a une immense industrie culturelle, de même qu’une fierté nationaliste, attachées aux représentations existantes de Shakespeare. Son statut d’icône a assuré aux débats concernant l’authenticité des portraits d’être le théâtre de quantités de manigances et conflits d’intérêts financiers.
Enfin, la fascination qu’exerce ce portrait peint il y a 400 ans est résolument moderne. Puisque nous vivons à l’ère de la photographie, nous désirons pouvoir observer les visages de nos plus grands artistes, pour y percer les secrets de leur intériorité. On s’imagine entretenir une connexion avec l’être humain représenté dans le portrait, comme s’il nous observait également. Quand Shakespeare trompe l’œil m’a permis de puiser à même cette sensibilité moderne en quête du vrai visage de William Shakespeare.
Anne Henderson
À la fois polar historique et thriller scientifique, Quand Shakespeare trompe l’œil raconte l’histoire captivante du portrait Sanders, une oeuvre ayant la prétention controversée d’être la seule représentation de Shakespeare exécutée de son vivant.
Quand Shakespeare trompe l’œil est une histoire d’obsession et d’intrigue se déroulant dans le domaine de l’art. Lloyd Sullivan croit être le propriétaire de l’unique portrait de Shakespeare peint de son vivant, exécuté en 1603 par un ancêtre de Sullivan qui tenait des seconds rôles dans la troupe du dramaturge. Treize évaluations scientifiques ont démontré que le portrait Sanders est une toile inaltérée datant du début du dix-septième siècle. Mais représente-t-il réellement Shakespeare? Lloyd Sullivan a risqué toutes ses économies afin de le prouver. Quand Shakespeare trompe l’œil nous fait voyager des laboratoires de haute technologie américains aux galeries d’art de Bond Street, en passant par les châteaux balayés par les vents des Midlands britanniques dans le but d’élucider l’énigme de ce tableau qui a secoué le monde de l’art.
Avec la généreuse participation de Lloyd Sullivan, Pam et Tim Hinks, Daniel Fischlin, Joseph Fiennes, Lilly Koltun, Marie-Claude Corbeil, Anne Trudel, Angus Neill, Michael Pennington, Jenny Tiramani, David Loch, Philip Mould, Michel Fournier, Gregory Doran, Simon Callow, Tarnya Cooper, Stephanie Nolen, Joe Barabé, Jeremy Powell, Michael Hodgetts, Theresa Fairbanks Harris, Greg Shea et Ben Kelly.